24 août 2007
Lio pour la p'tite Vache qui rit...
Audacieuse la vache, on ne voit pas rouge mais bon... 
Le 12 septembre prochain, Lio sera présente pour lire les poèmes des plus créatifs chérubins en culottes courtes qui auront su utiliser les mots "maman" et "ma p'tite vache qui rit". Alors là on peut dire bravo à ces gens du marketing qui ont un concept à la fois ludique pour les enfants et flatteur pour les mamans.
Si on y réfléchit bien, c'est plutôt marrant de creuser les cervelles aux enfants pour qu'ils fassent rimer la Vache qui rit avec maman! (tiens, voici une rime inopinée, je la garde.)
On se pose la question : qui seront les heureux élus dont le poème sera édité dans un magazine et lu par Lio herself? Je vous le demande... Vous n'en pouvez plus d'attendre? Moi non plus. D'ailleurs, je ne me propose de faire un poème à la gloire de maman... Ah non, pas possible, c'est limité pour les enfants de 6 à 10ans...
Tant pis, je passe mon tour et j'attends les résultats.
Plus d'informations sur http://www.lavachequirit.com.
01 juillet 2007
J'ai testé un samedi après-midi pour vous...
Le sorbet en tube Picard à la mangue-passion !
Depuis le temps que j'en bavais, j'ai enfin franchi le pas pour goûter la nouveauté de chez Picard... Et là quelle déception ! Non pas pour le goût qui est absolument délicieux, il faut bien l'avouer, mais plutôt pour le concept.
Un abus de confiance
Quelques rayons de soleil pointant le bout de leur nez, je me suis ravie de passer chez Picard afin de tester cette nouvelle "invention" qui allait redonner couleur aux beaux jours de l'été. En effet, rien de plus plaisant que de succomber à ses petites addictions estivales, surtout quand il s'agit de sorbet. Mais là, quelle ne fut pas ma déception !
Impossible à déguster
Eh oui, ça ne fond pas, il faut donc attendre que la chaleur naturelle fasse son effet. Les plus pressées comme moi s'en mettront plein les doigts puisque cela explose littéralement par l'arrière, moi qui avais mis pourtant toutes ces années à ne plus croquer le cornet de glace par le cône, me voilà à nouveau prise au piège. En plus, la sensation de presser comme une malade pour en obtenir quelques gouttes est absolument déprimante et quand cela vient, cela m'a étrangement rappelé de mauvaises expériences de ma jeunesse avec le dentifrice (eh oui : question existentielle quand on a 10 ans et deux petits pois dans la tête : peut-on manger du dentifrice??).
Moralité, s'il y en a une :
A manger c'est bon de goût mais ça ne vaut pas le prix proposé et surtout, ça ne s'emporte pas. Comme quoi, un bon cône, ça ne se remplace jamais !
19 juin 2007
Souvenirs d'enfance... plaisir d'aujourd'hui
Nouveautés produits, fooding hors de prix... il est temps de faire une pause et de retrouver le plaisir simple de croquer dans une douceur que l'on connaît bien : le biscuit Thé.
On se souvient de son bon goût de fleur d'oranger, de sa texture croustillante qui accompagne parfaitement une tasse de thé justement.
Mais les biscuits Thé de LU sont également un bon ingrédient pour préparer des desserts créatifs et pas chers :
Le gâteau de mon enfance :
Préparez une cafetière de 10 tasses de café environ, battre 2 jaunes oeufs avec 14 cuillères à café de sucre puis 120 g de beurre mou. Battre les 2 blancs en neige et les incorporer à la crème au beurre. Prenez 2 paquets de biscuits Thé. Trempez 10 biscuits Thé très rapidement (on trempe là... on n'imbibe pas !) dans le café (tiède) et les disposer dans le fond du plat. Mettre une couche de crème au beurre. Répétez ces deux opérations (là il faut aller vite) jusqu'à épuisement des stocks de gâteaux et de crème en terminant par une couche de gâteau (4 couches de gâteaux et 3 couches de crème). La touche final : on recouvre le tout d'un nuage de cacao amer et hop une nuit au réfrigirateur et on en parle plus !
18 juin 2007
Le boeuf, toujours autant la côte...
On en rêvait, on l'a préparée, marinée aux échalotes et au poivre...
Rien de tel qu'une belle côte de boeuf il est vrai, au barbecue, dès lors que le soleil pointe le bout de son nez... Et là, bien évidemment, le soleil n'était pas tout à fait au rendez-vous mais qu'importe. Nous en avions décidé ainsi : on est parties lui faire sa fête à la côte de beaf !
La préparation est assez simple : "grillou" d'un côté, saisie de l'autre, à la fumée du cep de vigne... parce que la braise dure plus longtemps mais aussi parce que la cuisson n'a pas le même goût, bien évidemment.
On aime... passionnément la côte de beaf.
On la déguste avec délectation, presque religieusement. Les différents niveaux de cuisson sur une même tranche lui confèrent un goût et un moelleux tout particulier. Parce qu'elle ne peut être préparée qu'avec passion, ce morceau de boeuf n'est pas qu'un morceau, c'est LE morceau. On l'aime servie nature, avec de la fleur de sel et du poivre du moulin. Accompagné d'un bon petit vin, et là nous ne ferons pas de prosélytisme pour quelque bouteille que ce soit, mais nous aimerions suggérer un Bourgogne... pour la bonne raison que cette côte de boeuf nous venait de la Bresse pas loin...
On en rêve encore...
Ce jours là est passé, il est loin, et ce n'était pourtant que samedi midi. On se souvient encore de ce délicat fumet posé entre nos papilles... On s'émeut encore de cette cuisson parfaite, on rougit encore d'émotion tant ce moment fut intense et émouvant. Non, non sans rire, rien ne vaut une bonne côte de beaf !
=> Et vous, qu'est-ce qui vous fait craquer en ce moment?
13 juin 2007
Réhabilitons la salade lyonnaise
Il y a des choses impardonnables et trop souvent pardonnée. Qu'il s'agisse de fine gastronomie ou de cuisine familiale je milite pour le retour aux recettes traditionnelles. A trop vouloir suivre le diktat des actus cuisine de Elle à Table, on en oublie la sacrosainte bible Ginette Mathiot, on bricole à la margarine, pire : on galvaude les salades lyonnaises en utilisant de la feuille de chêne.
Je m'insurge... car qui ne dit mot consent !
La salade lyonnaise c'est :
Une belle frisée (pas de négociation possible), des oeufs pochés (pochés donc exit les adjectifs qualificatifs de type "dur" ou "mollet", des lardons revenus dans le beurre et déglacés au vinaigre (point de dés de jambon ou d'aiguillette de cabard), des croûtons à l'ail revenus dans le beurre (et oui encore du beurre) et une vinaigrette (huile, vinaigre, sel et poivre...rien de plus)
Les restaurateurs parisiens nous mentent en nous servant de bien pâles copies de ce monument de la cuisine française... Ouvrons nos yeux et nos papilles et soyons fermes : une salade lyonnaise galvaudée c'est un plat renvoyé ! Point final.

