24 août 2007
Lio pour la p'tite Vache qui rit...
Audacieuse la vache, on ne voit pas rouge mais bon... 
Le 12 septembre prochain, Lio sera présente pour lire les poèmes des plus créatifs chérubins en culottes courtes qui auront su utiliser les mots "maman" et "ma p'tite vache qui rit". Alors là on peut dire bravo à ces gens du marketing qui ont un concept à la fois ludique pour les enfants et flatteur pour les mamans.
Si on y réfléchit bien, c'est plutôt marrant de creuser les cervelles aux enfants pour qu'ils fassent rimer la Vache qui rit avec maman! (tiens, voici une rime inopinée, je la garde.)
On se pose la question : qui seront les heureux élus dont le poème sera édité dans un magazine et lu par Lio herself? Je vous le demande... Vous n'en pouvez plus d'attendre? Moi non plus. D'ailleurs, je ne me propose de faire un poème à la gloire de maman... Ah non, pas possible, c'est limité pour les enfants de 6 à 10ans...
Tant pis, je passe mon tour et j'attends les résultats.
Plus d'informations sur http://www.lavachequirit.com.
23 août 2007
Merci Madrange, signé une femme pressée
Comme d'habitude...
Non, non, non, c'est décidé. Je ne culpabiliserai pas parce que je vais dévorer ce crumble salé en entier. Non, non, non, c'est promis, j'assumerai ma gourmandise jusqu'à la dernière boulette de pâte sablée qui vient garnir mon estomac. Quoique... C'est vraiment plaisant parce que les recettes testées ne se retrouvent nulle part ailleurs. On a vraiment l'impression d'être dans la nouveauté, ce qui est chose rare en matière invention culinaire. On change ici des lasagnes et des gratins que l'on connait pour s'aventurer sur le terrain des crumbles salés, et ça, c'est un bon point.
Une impression mitigée
A la fois lourd mais digeste, riche mais franchement plutôt bon, je dois m'avouer vaincue. J'en avais trois à déguster, eh bien je les ai effectivement tous mangés sans peine. Si je culpabilise? Un peu, oui, parce que c'est gras. Mais bon, on ne peut pas toujours tout avoir !
Moralité, s'il y en a une : C'est pratique et ça change des plats à décongeler puisque ces crumbles sont au rayon frais. On aime les recettes originales qui sont proposées : légumes du soleil, poulet aux endives à la béchamel ou bien encore le crumble jambon aux aubergines. Mais bon, il ne faudrait pas en abuser.
22 août 2007
Tip top...
Fuxia, furieusement tendance
Sur ma table pour le déjeuner ou le dîner mais aussi en pique-nique (quand le temps le permet, ce qui est chose rare mais bon...), je ne quitte plus mon vinaigre balsamique en spray de l'Epicerie Fuxia.
A la fois pratique, élégant (c'est une bonne décoration sur une jolie table et il ne faut pas négliger ce détail), goûteux, il est devenu un incontournable de ma cuisine.
Mes invités sont à la fois surpris et ravis de cette petite bouteille qui parfume le dîner...
- "Mais qu'est-ce que c'est que ça"
-"Tu ne connais pas encore Fuxia? Laisse moi te faire goûter, tu vas adorer le concept..."
Pourquoi? Parce qu'on ne s'en met pas plein les doigts, il s'utilise aussi simplement qu'un spray de parfum. Sur une assiette de crudités fraîches, on dirait une rosée vinaigrée qui se dépose sur les légumes croquants. C'est irrésistible parce que c'est un condiment qui s'utilise comme un parfum. Bref, on adore !
Les restaurants Fuxia L'EPICERIE
45 rue de Richelieu, Paris 1er
25 rue des Martyrs, Paris 9è
40 rue de Ponthieu, Paris 8è
51 rue des Martyrs, Paris 9è
69 place du Docteur Felix Lobligeois, Paris 17è
42 place du Marché Saint-Honoré, Paris 1er
91 avenue Raymond Poincaré, Paris 16è
50 rue François Miron, Paris 4è
12 juillet 2007
Les fêtes sont galantes, et même plus que ça !
Il est des instants privilégiés que l'on aime faire partager ... Ah le beau cliché, tellement vrai quand il s'agit de parler des endroits où l'on se va pour déguster un repas tout en finesse.
Du début à la fin, un enchaînement parfait
Il faut dire aussi que certaines adresses sont propices à la gourmandise comme aux mets les plus riches, sans aucune restriction. N'allez pas croire qu'il s'agit là d'une équation BIEN MANGER = BEAUCOUP MANGER mais voilà...je me fais avoir à chaque fois. On commence donc avec un velouté de pleurotes au foie gras que l'on peut échanger par une salade avec foie gras poëlé. Un régal que l'on sauce jusqu'à la dernière goutte avec du pain. Pas poli ? Et alors? Quand c'est bon, on ne compte pas... On continue le plaisir avec... le confit. Mais là, quel confit ! La peau a une couleur caramel, ça fond en bouche, et c'est accompagné de pommes grillées... faites maison car totalement irrégulières! On peut aussi choisir les rognons flambés au cognac ou bien le pavé sauce roquefort pour les adeptes de la viande rouge.
Comment pourrait-on finir ce repas...
On termine sur une note fraîcheur avec les profiteroles maison garnies de glace ... à la banane ! C'est la dernière nouveauté. Je ne parlerai donc pas du fondant divinement bien au chocolat ni des tartes maison selon la saison, ce ne serait que trop abuser. La chantilly faite par le cuisinier himself est onctueuse et parsemée à juste dose, assez pour s'en mettre partout mais par trop pour en être malade...
Un plaisir de tous les sens
Les assiettes sont toutes joliment décorées de fruits frais : cassis, groseilles, myrtilles... Bref, chaque plat est un enchantement pour les yeux comme pour les papilles. Associée à la douceur des plats : la décoration peu conventionnelle. En effet, de nombreux bonnets de soutien-gorges ornent un côté de la pièce. Certains sont même dédicacés au chef !
On aime : La carte des vins très convenable : on peut se payer une bonne bouteille pour 20€, la salle qui ne fume pas (ou peu), le service souriant, BIBI (le chef) qui claque la porte fort à la sortie de son service pour boire le whisky en votre compagnie si vous avez bien terminé vos assiettes...
Les fêtes galantes : 17 rue de l'Ecole Polytechnique - 75005 PARIS Tél : 01 43 26 10 40
Menus à partir de 17€.
11 juillet 2007
Testé, goûté et approuvé le 100% jambon d'Auvergne !
Le délice de Saint Agaûne, une spécialité d'Auvergne, une aubaine pour les gourmands !
Une fois n'est pas coutume, on s'est régalées de cette saucisse sèche mais pas trop. Que dire de plus si ce n'est "Hummm... c'est bon !"
On est surpris parce qu'on a beau chercher les petits bouts de gras, on ne les trouve pas. Normal ! Il y a TROIS FOIS moins de gras que dans un saucisson normal! C'est parfumé, délicieusement relevé d'une pointe d'épices... Bref, on en devient vite accro. Normal, pour l'apéritif, on peut enfin accompagner sans complexe son homme avec un bout de saucisson sans culpabiliser en pensant aux boutons ou encore au très très gras que l'on est encore en train de se mettre dans le ventre.
On aime parce que c'est léger, très parfumé et pratique à découper. Eh oui, ne négligeons jamais à quel point ce moment peut être douloureux ou bien sensible car qui n'a jamais eu du mal ou qui ne s'est JAMAIS fait mal dans la découpe de charcuterie me jette le premier Ghinzu à la tête...
06 juillet 2007
Notre chouchoute de l'été
Mais pourquoi n'y ai-je pas pensé avant?
C'est pourtant si simple...
A chaque fois que j'ai mangé des aubergines ou des courgettes grillées au four, je me suis tout le temps exclamée en mon for intérieur que c'était drôlement délicieux mais aussi délicatement parfumé. Parce que les arômes exhalés dans le four ne sont pas du tout les mêmes que ceux de la marmite ou de la poêle, ils sont ici beaucoup plus exacerbés et vifs en bouche...
Invitée à dîner hier en charmante compagnie, je me suis vue servir des aubergines grillées au four, accompagnées de pesto. Et là, quelle ne fut pas ma surprise ! Une recette aussi simple pour un effet garanti... Original, esthétique, ce plat m'a réjouie, d'autant plus que c'est vraiment très léger et digeste.
Un chic fou dans nos assiettes, un vrai caractère long en bouche, mais pourquoi l'aubergine se fait-elle si souvent désirer?
Alors je me suis demandée pourquoi les aubergines ne sont pas plus souvent servies dans nos assiettes parisiennes. Certes, leur composition naturelle noircit les doigts lors de leur préparation (mais il existe bien heureusement des gants à cet usage pour ne pas abîmer nos vernis, si on en met...) mais mise à part ces consédérations pratiques, je ne vois vraiment pas...
Un produit hautement gustatif et peu calorique dont on peut abuser
En cherchant plus loin que les qualités organoleptiques de ce légume délicat, je me suis intéressée à ses qualités nutritionnelles. Fruit de l'été (eh oui, il y a des pépins donc c'est un fruit...) que l'on consomme donc comme un légume, il est plein de fibres et des recherches américaines ont prouvé que sa consommation permettait de limiter le cholestérol. Que demande-t-on de plus? Des vitamines et des minéraux complètent bien évidemment cet inventaire quelque peu laconique.
Merci Aprifel :
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Moralité, s'il y en a une : proposez-nous des recettes avec l'aubergine, c'est notre chouchoute de l'été !
05 juillet 2007
Couvent des Minimes de Lille
Un lieu plus que sublime qui n'est pas malheureusement pas à la hauteur des assiettes...
Le décor est époustouflant. Anciennement lieu de refuge pour les frères Minimes et restauré en 1990, il offre une ambiance mythique, surplombée du patio-verrière. Parfait exemple de l'architecture flamande du XVIIème siècle, on ne peut qu'être subjugué par la beauté du lieu...
Cassolette de poisson à la boulonnaise : on ferme les yeux. On sent... qu'on mange probablement du poisson. Noyé dans une sauce insipide qui sent la crème et rien d'autre, on n'est ni convaincu par l'aneth qui fait semblant de relever le tout, ni par les crevettes qui font office de décoration. Je passerai donc outre la julienne de légumes qui n'est qu'une farce pour passer le temps entre pseudo légumes et objets design dans l'assiette.
Filet de canard farce landaise et sauce morille : hourra je n'ai pas UNE mais DEUX morilles. Et elles ont le goût de... la morille, enfin, je crois... La farce : parlons-en. ais qu'est-ce que c'est que cette chose très très moyenne ?? C'est écoeurant, c'est mou, ça ne sent même pas bon et ce n'est pas du tout, mais alors pas DU TOUT relevé ! Finalement, c'est tellement... non savoureux que je n'arrive pas à finir mon assiette. Quand c'est trop mauvais, il faut arrêter et puis c'est tout !!
Assiette de fromages affinés : bof, ça se passe de commentaires. Un munster qui fait une tête bizarre devant une époisse et ça ne sent rien... CQFD.
Entremet à la rhubarbe confite : le clou du spectacle ! Tellement acide et pauvre de goût que je n'en prends qu'une petite cuillère pour que cette première impression d'écoeurement se confirme.
Le vin... comment oublier que dans ce lieu superbe on m'a servi une de ces bouteille de vins mélangés absolument imbuvable, même pas la production d'un petit spécialiste local. Quelle colère ! Quelle déception ! Non, non, un conseil : ne tentez pas l'expérience, passez prendre une bière, ce sera amplement suffisant !
01 juillet 2007
J'ai testé un samedi après-midi pour vous...
Le sorbet en tube Picard à la mangue-passion !
Depuis le temps que j'en bavais, j'ai enfin franchi le pas pour goûter la nouveauté de chez Picard... Et là quelle déception ! Non pas pour le goût qui est absolument délicieux, il faut bien l'avouer, mais plutôt pour le concept.
Un abus de confiance
Quelques rayons de soleil pointant le bout de leur nez, je me suis ravie de passer chez Picard afin de tester cette nouvelle "invention" qui allait redonner couleur aux beaux jours de l'été. En effet, rien de plus plaisant que de succomber à ses petites addictions estivales, surtout quand il s'agit de sorbet. Mais là, quelle ne fut pas ma déception !
Impossible à déguster
Eh oui, ça ne fond pas, il faut donc attendre que la chaleur naturelle fasse son effet. Les plus pressées comme moi s'en mettront plein les doigts puisque cela explose littéralement par l'arrière, moi qui avais mis pourtant toutes ces années à ne plus croquer le cornet de glace par le cône, me voilà à nouveau prise au piège. En plus, la sensation de presser comme une malade pour en obtenir quelques gouttes est absolument déprimante et quand cela vient, cela m'a étrangement rappelé de mauvaises expériences de ma jeunesse avec le dentifrice (eh oui : question existentielle quand on a 10 ans et deux petits pois dans la tête : peut-on manger du dentifrice??).
Moralité, s'il y en a une :
A manger c'est bon de goût mais ça ne vaut pas le prix proposé et surtout, ça ne s'emporte pas. Comme quoi, un bon cône, ça ne se remplace jamais !
29 juin 2007
Le péril jaune dans nos palais
Disparition du bon nem...
Depuis quelques temps, nous avons été abreuvés de reportages décriant cette spécialité d'origine vietamienne qu'est le nem. Normal, on les voit partout : dans les restaurants chinois, japonais, laotiens... dans des restaurants, des petits boui-boui, des lieux de restauration rapide, des vendeurs sur les marchés... Finalement, à force d'en voir partout et nulle part des vraiment bons, on peut se demander de manière totalement légitime : "Qu'est-ce que le bon nem?"
(merci à www.culinotest.fr pour la photo)
Une recette ancestrale
On l'appelle également pâté ou rouleau impérial (à ne pas confondre avec le rouleau de printemps qui n'est pas frit et reste cru). On peut le choisir au poulet, au porc, au crabe, aux crevettes... La véritable recette impériale du nem se fait avec des germes de soja exclusivement, la carotte étant un ajout récent... de quelques siècles. On le sert avec de larges feuilles de scarole bien fraîches, de la menthe ou bien de la coriandre.
Pourquoi on n'est pas content?
Chercher un restaurant où le nem est frais (pour dire qu'il ne date pas de la friture de quelques jours) relève du parcours du combattant. Il faut souvent se promener de longues heures pour trouver un nem convenable. Personnellement, citadine parisienne, je ne me régale pas souvent. Trop secs, souvent avec un arrière-goût un peu amer (due à la mauvaise huile, ce qui compromet d'ailleurs la digestion), trop mous, insipides... bref, toute une litanie de complaintes sont possibles autour de ce petit rouleau qui n'est plus synonyme de bonheur.
On aimerait pourtant se régaler de ces subtiles saveurs vietnamiennes et pourtant... Cette recette devenue aujourd'hui non pas ringarde mais synonyme de "prise de risque alimentaire de haut niveau" ne nous promet pas un moment de plaisir.
Richesse nutritionnelle contre peu d'émotions
Nous avons omis d'évoquer la composition, par ailleurs de cet aliment. Alors tant qu'à faire...
Composition pour 100 grammes (merci doctissimo) :
| Protéines | 9,5 g |
| Glucides | 5,8 g |
| Lipides | 22,8 g |
| Total énergétique | 266,6 Kcal |
que l'on comparera au hot-dog avec deux saucisses par exemple :
Composition pour 100 grammes :
| Protéines | 9,6 g |
| Glucides | 26,5 g |
| Lipides | 15,6 g |
| Total énergétique | 284,5 Kcal |
ATTENTION ! Le nem se cache aussi dans la fameuse recette du bo-bun alors si vous pensez manger léger, eh bien c'est plus que raté !
Moralité, s'il y en a une :
Je suis à la recherche de restaurants qui savent redonner le plaisir du vrai nem alors n'hésitez pas !!!
27 juin 2007
Petites graines pour un grand plaisir
Pas le temps...
Pas le temps de bien manger, et c'est véridique ! J'ai pourtant promis à la ma mère qui suit la courbe de mon poids pire que ma doctoresse que je prendrai le temps de me poser 30 minutes, à mastiquer des petites bouchées, tout en buvant un peu d'eau pour faire passer le tout et que je saurai prendre mes inspirations, mes fous rires avec mes collègues (euh... alors là vraiment j'ai du mal...). Enfin bref. j'avais promis que je mangerais équilibré, que je dirais adieu à mes sandwichs jambon beurre qui calent bien l'estomac et que je serais capable de m'assumer comme toutes les autres parisiennes urbaines.
Le miracle pour avoir bonne conscience
En tant que testeuse de nouveautés produits, je me suis dit "pourquoi ne pas tenter ces nouveautés bio?" que l'on trouve en parts presque individuelles (ah oui, pour l'info, il y en a beaucoup beaucoup pour une personne !). Enfin bref, j'ai testé pour vous... le mélange de la marque Céréales Bio qui a mélangé quinoa, riz rouge et blé dans un sachet micro-ondable, prêt en deux minutes seulement ! Eh oui, parce que ce qui est malin, c'est que tout est précuit et relevé d'un filet d'huile d'olive.
Source de protéines végétales, source de fibres, sans OGM, sans conservateur, sans colorant
Enfin ! Je mange bien ! Ou plutôt disons que c'est ultra pratique parce qu'il se range dans mon placard au milieu de mes plaquettes et autres dossiers, que ça ne sent pas tellement le sachet est ultra résistant, que ça ne prend que deux minutes pour ensuite combler mon estomac en toute bonne conscience. J'ai assorti cela d'un bol de soupelette vite faite (oui, de la soupe en sachet histoire de prendre quelques colorants ou autres conservateurs, ce ne serait pas drôle sinon...).
Donc je mange bon, je mange bien et franchement, ça me fait plaisir. Vais d'ailleurs me taper un peu de chocolat pour la peine avec mon café !




