12 juillet 2007
Les fêtes sont galantes, et même plus que ça !
Il est des instants privilégiés que l'on aime faire partager ... Ah le beau cliché, tellement vrai quand il s'agit de parler des endroits où l'on se va pour déguster un repas tout en finesse.
Du début à la fin, un enchaînement parfait
Il faut dire aussi que certaines adresses sont propices à la gourmandise comme aux mets les plus riches, sans aucune restriction. N'allez pas croire qu'il s'agit là d'une équation BIEN MANGER = BEAUCOUP MANGER mais voilà...je me fais avoir à chaque fois. On commence donc avec un velouté de pleurotes au foie gras que l'on peut échanger par une salade avec foie gras poëlé. Un régal que l'on sauce jusqu'à la dernière goutte avec du pain. Pas poli ? Et alors? Quand c'est bon, on ne compte pas... On continue le plaisir avec... le confit. Mais là, quel confit ! La peau a une couleur caramel, ça fond en bouche, et c'est accompagné de pommes grillées... faites maison car totalement irrégulières! On peut aussi choisir les rognons flambés au cognac ou bien le pavé sauce roquefort pour les adeptes de la viande rouge.
Comment pourrait-on finir ce repas...
On termine sur une note fraîcheur avec les profiteroles maison garnies de glace ... à la banane ! C'est la dernière nouveauté. Je ne parlerai donc pas du fondant divinement bien au chocolat ni des tartes maison selon la saison, ce ne serait que trop abuser. La chantilly faite par le cuisinier himself est onctueuse et parsemée à juste dose, assez pour s'en mettre partout mais par trop pour en être malade...
Un plaisir de tous les sens
Les assiettes sont toutes joliment décorées de fruits frais : cassis, groseilles, myrtilles... Bref, chaque plat est un enchantement pour les yeux comme pour les papilles. Associée à la douceur des plats : la décoration peu conventionnelle. En effet, de nombreux bonnets de soutien-gorges ornent un côté de la pièce. Certains sont même dédicacés au chef !
On aime : La carte des vins très convenable : on peut se payer une bonne bouteille pour 20€, la salle qui ne fume pas (ou peu), le service souriant, BIBI (le chef) qui claque la porte fort à la sortie de son service pour boire le whisky en votre compagnie si vous avez bien terminé vos assiettes...
Les fêtes galantes : 17 rue de l'Ecole Polytechnique - 75005 PARIS Tél : 01 43 26 10 40
Menus à partir de 17€.
11 juillet 2007
Testé, goûté et approuvé le 100% jambon d'Auvergne !
Le délice de Saint Agaûne, une spécialité d'Auvergne, une aubaine pour les gourmands !
Une fois n'est pas coutume, on s'est régalées de cette saucisse sèche mais pas trop. Que dire de plus si ce n'est "Hummm... c'est bon !"
On est surpris parce qu'on a beau chercher les petits bouts de gras, on ne les trouve pas. Normal ! Il y a TROIS FOIS moins de gras que dans un saucisson normal! C'est parfumé, délicieusement relevé d'une pointe d'épices... Bref, on en devient vite accro. Normal, pour l'apéritif, on peut enfin accompagner sans complexe son homme avec un bout de saucisson sans culpabiliser en pensant aux boutons ou encore au très très gras que l'on est encore en train de se mettre dans le ventre.
On aime parce que c'est léger, très parfumé et pratique à découper. Eh oui, ne négligeons jamais à quel point ce moment peut être douloureux ou bien sensible car qui n'a jamais eu du mal ou qui ne s'est JAMAIS fait mal dans la découpe de charcuterie me jette le premier Ghinzu à la tête...
06 juillet 2007
Notre chouchoute de l'été
Mais pourquoi n'y ai-je pas pensé avant?
C'est pourtant si simple...
A chaque fois que j'ai mangé des aubergines ou des courgettes grillées au four, je me suis tout le temps exclamée en mon for intérieur que c'était drôlement délicieux mais aussi délicatement parfumé. Parce que les arômes exhalés dans le four ne sont pas du tout les mêmes que ceux de la marmite ou de la poêle, ils sont ici beaucoup plus exacerbés et vifs en bouche...
Invitée à dîner hier en charmante compagnie, je me suis vue servir des aubergines grillées au four, accompagnées de pesto. Et là, quelle ne fut pas ma surprise ! Une recette aussi simple pour un effet garanti... Original, esthétique, ce plat m'a réjouie, d'autant plus que c'est vraiment très léger et digeste.
Un chic fou dans nos assiettes, un vrai caractère long en bouche, mais pourquoi l'aubergine se fait-elle si souvent désirer?
Alors je me suis demandée pourquoi les aubergines ne sont pas plus souvent servies dans nos assiettes parisiennes. Certes, leur composition naturelle noircit les doigts lors de leur préparation (mais il existe bien heureusement des gants à cet usage pour ne pas abîmer nos vernis, si on en met...) mais mise à part ces consédérations pratiques, je ne vois vraiment pas...
Un produit hautement gustatif et peu calorique dont on peut abuser
En cherchant plus loin que les qualités organoleptiques de ce légume délicat, je me suis intéressée à ses qualités nutritionnelles. Fruit de l'été (eh oui, il y a des pépins donc c'est un fruit...) que l'on consomme donc comme un légume, il est plein de fibres et des recherches américaines ont prouvé que sa consommation permettait de limiter le cholestérol. Que demande-t-on de plus? Des vitamines et des minéraux complètent bien évidemment cet inventaire quelque peu laconique.
Merci Aprifel :
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Moralité, s'il y en a une : proposez-nous des recettes avec l'aubergine, c'est notre chouchoute de l'été !
05 juillet 2007
Couvent des Minimes de Lille
Un lieu plus que sublime qui n'est pas malheureusement pas à la hauteur des assiettes...
Le décor est époustouflant. Anciennement lieu de refuge pour les frères Minimes et restauré en 1990, il offre une ambiance mythique, surplombée du patio-verrière. Parfait exemple de l'architecture flamande du XVIIème siècle, on ne peut qu'être subjugué par la beauté du lieu...
Cassolette de poisson à la boulonnaise : on ferme les yeux. On sent... qu'on mange probablement du poisson. Noyé dans une sauce insipide qui sent la crème et rien d'autre, on n'est ni convaincu par l'aneth qui fait semblant de relever le tout, ni par les crevettes qui font office de décoration. Je passerai donc outre la julienne de légumes qui n'est qu'une farce pour passer le temps entre pseudo légumes et objets design dans l'assiette.
Filet de canard farce landaise et sauce morille : hourra je n'ai pas UNE mais DEUX morilles. Et elles ont le goût de... la morille, enfin, je crois... La farce : parlons-en. ais qu'est-ce que c'est que cette chose très très moyenne ?? C'est écoeurant, c'est mou, ça ne sent même pas bon et ce n'est pas du tout, mais alors pas DU TOUT relevé ! Finalement, c'est tellement... non savoureux que je n'arrive pas à finir mon assiette. Quand c'est trop mauvais, il faut arrêter et puis c'est tout !!
Assiette de fromages affinés : bof, ça se passe de commentaires. Un munster qui fait une tête bizarre devant une époisse et ça ne sent rien... CQFD.
Entremet à la rhubarbe confite : le clou du spectacle ! Tellement acide et pauvre de goût que je n'en prends qu'une petite cuillère pour que cette première impression d'écoeurement se confirme.
Le vin... comment oublier que dans ce lieu superbe on m'a servi une de ces bouteille de vins mélangés absolument imbuvable, même pas la production d'un petit spécialiste local. Quelle colère ! Quelle déception ! Non, non, un conseil : ne tentez pas l'expérience, passez prendre une bière, ce sera amplement suffisant !
01 juillet 2007
J'ai testé un samedi après-midi pour vous...
Le sorbet en tube Picard à la mangue-passion !
Depuis le temps que j'en bavais, j'ai enfin franchi le pas pour goûter la nouveauté de chez Picard... Et là quelle déception ! Non pas pour le goût qui est absolument délicieux, il faut bien l'avouer, mais plutôt pour le concept.
Un abus de confiance
Quelques rayons de soleil pointant le bout de leur nez, je me suis ravie de passer chez Picard afin de tester cette nouvelle "invention" qui allait redonner couleur aux beaux jours de l'été. En effet, rien de plus plaisant que de succomber à ses petites addictions estivales, surtout quand il s'agit de sorbet. Mais là, quelle ne fut pas ma déception !
Impossible à déguster
Eh oui, ça ne fond pas, il faut donc attendre que la chaleur naturelle fasse son effet. Les plus pressées comme moi s'en mettront plein les doigts puisque cela explose littéralement par l'arrière, moi qui avais mis pourtant toutes ces années à ne plus croquer le cornet de glace par le cône, me voilà à nouveau prise au piège. En plus, la sensation de presser comme une malade pour en obtenir quelques gouttes est absolument déprimante et quand cela vient, cela m'a étrangement rappelé de mauvaises expériences de ma jeunesse avec le dentifrice (eh oui : question existentielle quand on a 10 ans et deux petits pois dans la tête : peut-on manger du dentifrice??).
Moralité, s'il y en a une :
A manger c'est bon de goût mais ça ne vaut pas le prix proposé et surtout, ça ne s'emporte pas. Comme quoi, un bon cône, ça ne se remplace jamais !


